21/12/2011

21/12/11 - 16:37

Bah oui, ça m'arrive aussi

14/09/2011

14/09/11 - 02:16

C'est pas moi qui l'ai dit

09/09/2011

21/08/2011

21/08/11 - 23:38

La décroissance, ultime production du capitalisme ?

Jouons la provocation et inversons un paradigme pourtant bien ancré : le capitalisme détruit la planète, la seule solution c’est de ne plus consommer… et supputons, un instant, qu’a contrario de l’idée reçue, la planète irait beaucoup mieux si l’on consommait plus. Impossible ? Qu’est-ce que le capitalisme et la décroissance, ces soi-disant frères ennemis, peuvent bien avoir en commun ? La rareté ! Cette idée de rareté se trouve dans la définition même des deux termes. Le capitalisme, étymologiquement « doctrine de la tête », se réduit dans son plus simple appareil à « régime économique dans lequel les moyens de production sont propriété privée ». Privée comme privation ? Je vais sans doute un peu trop vite en besogne. La décroissance, quant à elle, se veut la doctrine (de la tête :-) de ceux pour qui un monde fini ne peut contenir les infinies créations de richesses et de besoins nécessaires à une croissance économique perpétuelle… Le « capital naturel » est rare, il convient d’en user avec modération et circonspection, voire avec la plus grande retenue… soyez simples et soyez le volontairement, tel est le credo... on est tenté de rajouter « sinon Mère Nature vous punira ». Dit autrement « ce qui est rare est cher », ou « notre Terre est notre bien le plus précieux, nous devons la protéger ». Vous commencez à voir où je veux en venir ?

Loin de moi (mais alors très très loin) l’idée de vouloir faire l’apologie du capitalisme… ce système quasiment aussi vieux que l’écriture (voire antérieur) qui veut que les richesses puissent s’accumuler dans quelques mains seulement, mais il faut bien le reconnaître, tout ceci ne repose que sur un unique postulat : les richesses sont limitées… on ne peut pas en produire autant qu’on en voudrait… sauf qu’on y est arrivé ! Après des siècles de luttes, ça s’est produit, sans vraiment qu’on s’en aperçoive. On nous l’avait bien promis, des tas de fois même, ce Paradis où on aurait tout à volonté, sans besoin de travailler, on aurait juste à se servir et profiter de la vie, sans souffrir... on pourrait même baiser à volonté. Un rêve quoi… et à la place on a eu la société de consommation :-) (et le SIDA) Bah oui… avec un mauvais postulat de départ, fallait quand même pas s’attendre à réussir. Mais c’est là que ça devient drôle… plutôt que d’admettre que c’était les moyens utilisés pour parvenir à leur rêve qui étaient mauvais … les décroissants ce sont dit, en bon capitalistes, que c’était le rêve qu’il fallait réévaluer… à la baisse (notez les 2 « s ») de préférence. Puisqu’on avait été capables de créer le désir, de l’entretenir, de le décupler, de le modeler, et d’y répondre à chaque fois… alors il ne restait plus qu’un seul et ultime désir à combler… ne plus avoir de désir, revenir à la rareté première, au postulat de base, à la simplicité, mais volontaire cette fois. C’est un peu gros non ? Le capitalisme a « produit » les décroissants… que produiront les décroissants ? Rien ! Alors quoi ? C’est la fin ? Le statu quo ?

Que nenni ! Changeons de postulat ! Supposons un bref instant que les richesses soient infinies… qu’il y ait abondance, que personne ne soit obligé de se restreindre… qu’elle serait alors l’intérêt de la propriété ? L’intérêt de se priver ? L’intérêt de décroître ? Aucun. Et quels seraient les bénéfices (je parle comme un capitaliste :-) ? Nombreux ! Certes la Terre est limitée… l’Univers lui est infini. Sommes-nous seulement des créatures terrestres ou faisons-nous partie de l’Univers ? Mère nature s’arrête-t-elle aux portes de l’atmosphère ? Notre cerveau s’arrête-t-il de voyager en-deçà de ce qui est déjà créé ? Si tel est le cas, je ne veux plus faire partie de l’Humanité. Je veux rêver !

L’abondance n’est pas un rêve. C’est une réalité. Nous refusons juste de la regarder. Notre peur de manquer ne repose sur rien rationnel. Elle n’est qu’une peur. Une peur entretenue de génération en génération. Nous n’avons à nous priver de rien. Nous n’avons commis aucune faute originelle. La vie n’aime pas et n’a pas besoin de restriction ; ce qui décroit va vers la mort. Buvons, mangeons, dansons, baisons, célébrons l’abondance, montrons que nous sommes vivants.

03/06/2011

03/06/11 - 19:56

C'est pas vrai... mais j'avais envie de pleurer

22/03/2011

22/03/11 - 20:22

Tout fout le camp !

http://www.ina.fr/divertissement/chansons/video/I04292546/jean-pierre-descombes-capello.fr.html

01/03/2011

01/03/11 - 19:07

Le conte chaud et doux des chaudoudous

Il était une fois, dans des temps très anciens, des gens qui vivaient très heureux. Ils s'appelaient Timothée et Marguerite, et avaient deux enfants, Charlotte et Valentin. Ils étaient très heureux et avaient beaucoup d'amis. Pour comprendre à quel point ils étaient heureux, il faut savoir comment on vivait à cette époque-là.

Chaque enfant, à sa naissance, recevait un sac plein de chaudouxdoux. Je ne peux pas dire combien il y en avait car on ne pouvait pas les compter. Ils étaient inépuisables. Lorsqu'une personne mettait la main dans son sac, elle trouvait toujours un chaudouxdoux. Les chaudouxdoux étaient très appréciés. Chaque fois que quelqu'un en recevait un, il se sentait chaud et doux de partout. Ceux qui n'en avaient pas régulièrement finissaient par attraper mal au dos, puis ils se ratatinaient, parfois même ils en mouraient.

En ce temps-là, c'était très facile de se procurer des chaudouxdoux. Lorsque quelqu'un en avait envie, il s'approchait de toi et te demandait: " Je voudrais un chaudouxdoux!" Tu plongeais alors la main dans ton sac pour en sortir un chaudouxdoux de la taille d'un poing. Dès que le chaudouxdoux voyait le jour, il commençait à sourire et à s'épanouir en un grand et moelleux chaudouxdoux. Tu le posais alors sur l'épaule, la tête ou les genoux, et il se pelotonnait câlineusement contre la peau en donnant des sensations chaleureuses et très agréables dans tout le corps.


Les gens n'arrêtaient pas d'échanger des chaudouxdoux et, comme ils étaient gratuits, on pouvait en avoir autant que l'on voulait. Du coup, presque tout le monde vivait heureux et se sentait chaud et doux.


Je dis "presque", car quelqu'un n'était pas content de voir les gens s'échanger des chaudouxdoux. C'était la vilaine sorcière Belzépha. Elle était même très en colère. Les gens étaient tous si heureux que personne n'achetait plus ses filtres ni ses potions. Elle décida qu'il fallait que cela cesse et imagina un plan très méchant.


Un beau matin, Belzépha s'approcha de Timothée et lui parla à l'oreille tandis qu'il regardait Marguerite et Charlotte jouer gaiement. Elle lui chuchota: "Vois-tu tous les chaudouxdoux que Marguerite donne à charlotte ? Tu sais, si elle continue comme cela, il n'en restera plus pour toi!" Timothée s'étonna: "Tu veux dire qu'il n'y aura plus de chaudouxdoux dans notre sac chaque fois que l'on en voudra un ?" "Absolument, répondit Belzépha, quand il n'y en a plus, c'est fini!"


Et elle s'envola en ricanant sur son balai. Timothée prit cela très au sérieux, et désormais, lorsque Marguerite faisait don d'un chaudouxdoux à quelqu'un d'autre que lui, il avait peur qu'il ne lui en restera pas. Et si la sorcière avait raison ? Il aimait beaucoup les chaudouxdoux de Marguerite, et l'idée qu'il pourrait en manquer l'inquiétait profondément, et le mettait même en colère. Il se mit à la surveiller pour ne pas qu'elle gaspille les chaudouxdoux en en distribuant aux enfants ou à n'importe qui.


Puis il se plaignit chaque fois que Marguerite donnait un chaudouxdoux à quelqu'un d'autre que lui. Comme Marguerite l'aimait beaucoup, elle cessa d'offrir des chaudouxdoux aux autres et les garda pour lui tout seul. Les enfants voyaient tout cela, et ils pensaient que ce n'était vraiment pas bien de refuser des chaudouxdoux à ceux qui vous en demandaient et en avaient envie. Mais eux aussi commencèrent à faire très attention à leurs chaudouxdoux. Ils surveillaient leurs parents attentivement, et quand ils trouvaient qu'ils donnaient trop de chaudouxdoux aux autres, il s'en plaignaient. Ils étaient inquiets à l'idée que leurs parents gaspillent les chaudouxdoux.


La vie avait bien changé! Le plan diabolique de la sorcière marchait! Ils avaient beau trouver des chaudouxdoux à chaque fois qu'ils plongeaient la main dans leur sac, ils le faisaient de moins en moins et devenaient chaque jour plus avares.

Bientôt tout le monde remarqua le manque de chaudouxdoux, et tout le monde se sentit moins chaud et moins doux. Les gens s'arrêtèrent de sourire, d'être gentils, certains commencèrent à se ratatiner, parfois même ils mouraient du manque de chaudouxdoux. Ils allaient de plus en plus souvent acheter des philtres et des potions à la sorcière. Ils savaient que cela ne servait à rien, mais ils n'avaient pas trouvé autre chose!


La situation devint de plus en plus grave. Pourtant, la vilaine Belzépha ne voulait pas que les gens meurent. Une fois morts, ils ne pouvaient plus rien lui acheter! Alors elle mis au point un nouveau plan. Elle distribua à chacun un sac qui ressemblait beaucoup à un sac de chaudouxdoux, sauf qu'il était froid, alors que celui qui contenait les chaudouxdoux était chaud. Dans ces sacs, Belzépha avait mis des froids-piquants. Ces froids-piquants ne rendaient pas ceux qui les recevaient chauds et doux, mais plutôt froids et hargneux. Cependant, c'était mieux que rien. Ils empêchaient les gens de se ratatiner.
A partir de ce moment-là, lorsque quelqu'un disait: "Je voudrais un chaudouxdoux", ceux qui craignaient d'épuiser leur réserve répondaient: "Je ne peux pas vous donner un chaudouxdoux, mais voulez-vous un froid-piquant?"

Parfois, deux personnes se rencontraient en pensant qu'elles allaient s'offrir des chaudouxdoux mais l'une d'elles changeait soudain d'avis, et finalement elles se donnaient des froids-piquants.. Dorénavant, les gens ne mouraient presque plus, mais la plupart étaient malheureux, avaient froid et étaient hargneux. La vie devint encore plus difficile! Les chaudouxdoux, qui au début étaient disponibles comme l'air qu'on respire, devinrent de plus en plus rares. Les gens auraient fait n'importe quoi pour en obtenir.


Avant l'arrivée de la sorcière, ils se réunissaient souvent par petits groupes pour s'échanger des chaudouxdoux, se faire plaisir sans compter, sans se soucier de qui offrait ou recevait le plus de chaudouxdoux. Depuis le plan de Belzépha, ils restaient par deux et gardaient les chaudouxdoux l'un pour l'autre. Quand ils se trompaient en offrant un chaudouxdoux à une autre personne, ils se sentaient coupables, sachant que leur partenaire souffrirait du manque. Ceux qui ne trouvaient personne pour leur faire don de chaudouxdoux étaient obligés de les acheter et devaient travailler de longues heures pour les gagner.


Les chaudouxdoux étaient devenus si rares que certains prenaient des froids-piquants qui, eux, étaient innombrables et gratuits. Ils les recouvraient de plumes un peu douces pour cacher les piquants et les faisaient passer pour des chaudouxdoux. Mais ces faux chaudouxdoux compliquaient la situation. Par exemple, quand deux personnes se rencontraient et échangeaient des faux chaudouxdoux, elles s'attendaient à ressentir une douce chaleur; mais au lieu de cela, elles se sentaient très mal. Comme elles croyaient s'être donné de vrais chaudouxdoux, plus personne n'y comprenait
plus rien!


Évidemment, comment comprendre que ces sensations désagréables étaient provoquées par les froids-piquants déguisés en chaudouxdoux? La vie était bien triste!... Timothée se souvenait que tout avait commencé quand Belzépha leur avait fait croire qu'un jour ils trouveraient leurs sacs de chaudouxdoux vides.


Mais voilà ce qui se passa. Une jeune femme gaie et épanouie, aux formes généreuses, arriva alors dans ce triste pays. Elle semblait ne jamais avoir entendu parler de la méchante sorcière et distribuait des chaudouxdoux en abondance sans crainte d'en manquer. Elle en offrait gratuitement, même sans qu'on lui en demande. Les gens l'appelèrent Julie Doudoux, mais certains la désapprouvèrent parce qu'elle apprenait aux enfants à donner des chaudouxdoux sans avoir peur d'en manquer. Les enfants l'aimaient beaucoup parce qu'ils se sentaient bien avec elle. Eux aussi se mirent à distribuer de nouveau des chaudouxdoux comme ils en avaient envie.


Les grandes personnes étaient inquiètes et décidèrent de passer une loi pour protéger les enfants et les empêcher de gaspiller leurs chaudouxdoux. Cette loi disait qu'il était défendu de distribuer des chaudouxdoux à tort et à travers.


Désormais il faudrait un permis pour donner des chaudouxdoux. Malgré cette loi, beaucoup d'enfants continuèrent à échanger des chaudouxdoux chaque fois qu'ils en avaient envie et qu'on leur en demandait. Et comme il y en avait beaucoup, beaucoup d'enfants, presqu'autant que de grandes personnes, il semblait que les enfants allaient gagner.


A présent, on ne sais pas encore comment ça va finir... Est-ce que les grandes personnes, avec leur loi, vont arrêter l'insouciance des enfants ? Vont-elles se décider à suivre l'exemple de la jeune femme et des enfants et prendre le risque en supposant qu'il y aura toujours autant de chaudouxdoux que l'on voudra ? Se souviendront-elles des jours heureux que leurs enfants veulent retrouver, du temps où les chaudouxdoux existaient en abondance parce qu'on les donnait sans compter ?

Claude STEINER
http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Steiner

18/02/2011

18/02/11 - 01:29

sacré bien monté(s) !

12/01/2011

31/12/2010

22/12/2010

22/12/10 - 22:42

I'm a geek, I'm a nerdo

10/11/2010

10/11/10 - 14:37

Pour en finir avec le jugement de Dieu

"C'étaient des mots
Inventés pour définir des choses
qui existaient
ou n'existaient pas
en face de l'urgence pressante
d'un besoin :
celui de supprimer l'idée,
l'idée et son mythe
et de faire régner à sa place
la manifestation tonnante
de cette explosive nécessité :
dilater le corps de ma nuit interne,
du néant interne
de mon moi
qui est nuit
néant,
irréflexion
mais qui est explosive affirmation
qu'il y a quelque chose
à quoi faire place :
mon corps"

Antonin Artaud

20/10/2010

20/10/10 - 20:28

Qui va là ?

Insurrection : soulèvement armé ou révolte contre le pouvoir en place. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen énonce en son article 2 le droit de résistance à l'oppression parmi les quatre « droits naturels et imprescriptibles de l'homme ». La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». Wikipédia

03/10/2010

03/10/10 - 18:29

Un point c'est vraiment tout

.

02/10/2010

02/10/10 - 00:32

Sinon

Sinon je viens de rencontrer Dieu, il vous fait la bise à tou(te)s, et il dit qu'il est pas pressé, vous pouvez passez le voir quand vous voulez, il bouge pas. Sinon, ça va ?

29/09/2010

29/09/10 - 22:42

Rome

C'est sympa, mais tu pourrais pas revenir un petit peu... c'est calme là, très calme, trop calme.

23/09/2010

23/09/10 - 16:54

f.

Est-il f-rigide ?
Est-il f-rayé ?
Est-il f-acteur ?
Est-il f-utile ?
Qu'est f ? Qu'est-il ?

16/09/2010

16/09/10 - 00:23

La grande décision

A partir d'aujourd'hui je suis mon meilleur ami :-)

10/09/2010

10/09/10 - 00:18

NB

Amour
Joie
Vérité

Putain, si avec ça je m'en souviens pas !

25/08/2010